Il dit à la femme : « Je ferai qu’enceinte, tu sois dans de grandes souffrances ; c’est péniblement que tu enfanteras des fils. Ton désir te poussera vers ton homme et lui te dominera. » Genèse 3:16

Cette affirmation de Genèse 3, 16 a une grande portée apparement significative. Elle implique une référence au rapport réciproque, dans le mariage, de l'homme et de la femme . Il s'agit du désir né dans le cadre de l'amour conjugal. Ce désir fait en sorte que «le don désintéressé de soi» de la part de la femme, attende en réponse d'être parachevée par un «don» analogue de la part de son mari. Ce n'est qu'en se fondant sur ce principe que tous les deux, en particulier la femme, pourraient « se trouver» en une véritable «unité des deux », qui reflète la dignité de la personne. L'union matrimoniale exige que soit respectée et perfectionnée la vraie personnalité des deux époux.


D'après le livre de Genèse et le conte de la chute, la femme ne peut devenir un "«objet» de «domination» et de «possession» de l'homme. En outre les paroles du texte biblique concernent directement le péché originel et ses conséquences durables chez l'homme et la femme. Sur eux pèse la culpabilité héréditaire; ils portent constamment en eux la «cause du péché», c'est-à-dire la tendance à altérer l'ordre moral qui correspond à la nature rationnelle elle-même et à la dignité de l'homme comme personne.

Cette tendance s'exprime dans la triple concupiscence que le texte de l'Apôtre décrit comme convoitise de la chair, convoitise des yeux et orgueil de la richesse (cf. 1 Jn 2, 16). Les paroles (Genèse 3, 16) citées plus haut impliqueent que cette triple convoitise, cette «cause du péché », pèsera sur les rapports réciproques de l'homme et de la femme.

l'institution de l'Eucharistie.
C'est évident quel'Encyclique  Mulieris Dignitatem méritait d'être bien accueilli. L'encyclique affirme le rôle des femmes ainsi que leurs contributions à l'église à travers les siècles.
Toutefois - Pour la présidence Eucharistique nous lisons :
(Les disciples) sont auprès du Christ pendant la dernière Cène; eux seuls reçoivent le commandement sacramentel: «Faites cela en mémoire de moi» (Lc 22, 19; 1 Co 11, 24).

En revanche selon Jeremias (The Eucharistic words of Jesus pp. 46sq
Selon Marc xiv:17 Jésus célébra la cène avec les douze. Toutefois ce n'est pas possible que nous fassions la présomption que les  femmes mentionnées (Marc 15:40,, Luc 23 : 49 et 55 étaient excluées.
On pourrait ajouter que le tableau de Leonardo da Vinci ne serait pas définitif !


Il est universellement admis _ et cela même par ceux qui ont une attitude critique à l'égard du message chrétien _ que le Christ s'est fait auprès de ses contemporains l'avocat de la vraie dignité de la femme et de la vocation que cette dignité implique. Cela provoquait parfois de l'étonnement, de la surprise, souvent cela frisait le scandale: «Ils s'étonnaient qu'il parlât à une femme» (Jn 4, 27), parce que c'était un comportement différent de celui de ses contemporains. Même les disciples du Christ s'étonnaient». V:12
Mulieris dignitatem 12
Le Péché originel et le Renvoi du Paradis La Chapelle sixtine

La Femme pecheresse

donc les femmes pecheresses

pour toujours !

De nos jours, la question des « droits de la femme » a pris une portée nouvelle dans le vaste contexte des droits de la personne humaine. Eclairant ce programme constamment déclaré et rappelé de diverses manières, le message biblique et évangélique sauvegarde la vérité sur « l’unité » des « deux », c'est-à- dire sur la dignité et la vocation qui résultent de la différence et de l'originalité personnelles spécifiques de l'homme et de la femme. C'est pourquoi même la juste opposition de la femme face à ce qu'expriment les paroles bibliques « lui dominera sur toi » (Gn 3, 16) ne peut sous aucun prétexte conduire à « masculiniser » les femmes. La femme ne peut pas (au nom de sa libération de la « domination » de l'homme) tendre à s'approprier les caractéristiques masculines, au détriment de sa propre « originalité » féminine. (Mulieris dignitatem 10)