Josias (c xvii Sainte-Marie d'Åhus Suède)
La Bible des Juifs ou
l'Ancien Testament ?
Une aventure théologique

Une petite tâche
Enfin : pour la lecture biblique, il faut lire attentivement le texte. On doit valoriser la tradition. L'Ancien Testament, c'est à dire les écritures juives, sont nous écritures auxquelles nous ajoutons le Nouveau Testament. On doit les connaître et on doit les mémoriser. A gauche nous notons dix principes. Ils sont pertinents malgré une certaine nouvelle interprétation de la tradition que nous avons reçue.
Notre lecture intellectuelle et critique entame une réflexion spirituelle.
Le foi vivante transmise et reçue implique une méditation spirituelle profonde, ouverte et fidèle pour nourrir notre espérance et sa réalisation au future.
Le résumé des réformes (à droit) suscite une réflexion sur les éléments superflus des offices bien entendu, mais également une réflexion sur l'inspiration visuelle, artistique ou musicale de la pratique chrétienne. Ce serait dommage qu'on jette le bébé avec l'au du bain mais ce serait dommage qu'on retienne ce qui risque d'être une distraction superflue.

Introduction - les aspects sérieux
Il y a une deuxième page car nous citons le texte biblique. Les chapitres du deuxième livre des rois et des Chroniques racontent la "réforme" de Josias. Il était Roi d'Israël pendant quarante ans vers la fin du septième siècle avant notre ère. Selon le texte,  un document découvert dans le temple entama le rétablissement de la tradition et la practique "correcte" du culte judaïque. 
Toutefois, on ne peut pas remonter dans le temps.  John Henry Newman décrit le développement de la doctrine Chrétienne, alors que la connaissance sérieuse serait évolutive. Par exemple, revivre le Christianisme des premiers siècles, ou du passé plus récent, serait difficile. On ne pourrait pas capter les contextes intellectuel, social ou même religieux. Nous mentionnons des modalités spécifiques, dont la tradition. Cette tradition enracinée dans le verbe latin trado, tradere, tradidi traditum  implique la transmission de ce qui soutient la foi exprimée par les croyances vivantes .


Introduction - un peu d'humour :
Dans une lettre ouverte "destinée" à une conservatrice religieuse américaine on pose des questions humoristiques sur l'interprétation biblique : 
Quand je brûle un taureau sur l'autel du sacrifice, je sais que l'odeur qui se dégage est apaisante pour le Seigneur (Lev.1;9). Le problème,c'est mes voisins : ils trouvent que cette odeur n'est pas apaisante pour eux. Dois- je les châtier en les frappant?
Le Lévitique (21 : 20) affirme que je ne dois pas approcher de l'autel de Dieu si ma vue est déficiente.Je dois admettre que je porte des lunettes pour lire.Est- ce que ma vision doit être de 20/20,ou est-il possible de trouver un arrangement?
Pour bien lire les textes Bibliques il faut comprendre le contexte de la rédaction. En outre il faut les situer dans l'histoire religieuse. Il nous reste du travail à réaliser. Cependant on ne doit pas idéaliser le longtemps passé sans une connaissance approfondie.
Les traditions vivantes sont transmises de génération en génération et la transmission entame l'interprétation et le réexamen d'une foie vivante. Notre religion d'éspérance attend le futur avec confiance. Le passé qui nous informe n'est pas un fardeau qui pèse sur les fidèles, mais plutôt un point de départ qui nous informe. 

  1. Il leur fit la lecture de toutes les paroles du livre de l’alliance trouvé dans la Maison du SEIGNEUR.
  2. faire sortir du temple du SEIGNEUR tous les objets qu’on avait faits en l’honneur du Baal, d’Ashéra et de toute l’armée des cieux
  3. le poteau sacré qu’on brûla dans le ravin du Cédron ; il le réduisit en cendres qu’il jeta à la fosse commune.
  4. Il supprima les chevaux que les rois de Juda avaient installés en l’honneur du soleil à l’entrée de la Maison du SEIGNEUR
  5. Josias démolit également l’autel qui était à Béthel, le haut lieu que Jéroboam, fils de Nevath, avait bâti pour entraîner Israël dans le péché
  6. livra aux flammes le poteau sacré.
  7. s’étant retourné, Josias aperçut les tombes qui se trouvaient là, sur la montagne ; il envoya prendre les ossements de ces tombes et les brûla sur l’autel
  8. Josias fit disparaître également toutes les maisons des hauts lieux qui se trouvaient dans les villes de Samarie et que les rois d’Israël avaient construites pour offenser le SEIGNEUR. Il agit à leur égard exactement comme il avait agi à Béthel. 20 Il immola sur les autels tous les prêtres des hauts lieux qui s’y trouvaient et y brûla des ossements humains.
  9. Josias abolit également la divination, les devins, les téraphim, les idoles et toutes les saletés qu’on voyait au pays de Juda et à Jérusalem, afin d’accomplir les paroles de la Loi, paroles écrites dans le livre que le prêtre Hilqiyahou avait trouvé dans la Maison du SEIGNEUR.
  10. 25 Il n’y avait pas eu avant lui un roi qui, comme lui, revînt au SEIGNEUR de tout son cœur, de tout son être et de toute sa force, selon toute la Loi de Moïse. Après lui, il ne s’en leva pas de semblable.

Apprendre à lire les écritures
Ces deux pages proposent une nouvelle étape de réflexion. On doit apprendre à lire les textes scripturaires. Nous avons choisi deux versions de la reforme du Roi Josias qui était roi de Judah, dont la capitale, Jérusalem, était la cité du temple. Il y a deux pages intégrales. La deuxième comporte les textes bibliques du deuxième livre des Rois et celui des "Chroniques." Le principe raconté par les textes, c'est que le Judaïsme, tel qu'il était pratiqué, était corrompu avec des pratiques "idolâtres" - avec une souplesse de définition!
L'texte raconte le découvert du livre de la loi lors de mise en ordre du temple. C'est possible, probable même, que le livre était le texte de "notre" Deuteronome - qui se dit "la deuxième loi" en grec. Deuteronome souligne les statuts et les ordonnances donnés par Dieu.
La condamnation de l'idolâtrie était accompagnée des instructions divines sur la loi d'un seul sanctuaire et la louange d'un seul Dieu unique ("notre" Dieu du monothéisme).

La pratique religieuse avait incorporé des idées "populaires" de la culture ambiante, car les êtres humains ne décernent pas toujours très bien les difficultés, les contraints ou même les atouts de notre existence. Donc on se pose la question : "La réforme, était-elle un stratagème du roi, ou même des écrivains des textes  bibliques, pour justifier la pratique "restaurée." En tous cas nous avons déjà vu que le Christianisme pûr, qui comprend les aspirations et les craintes de la société actuelle, n'existe pas.
Néanmoins, en ce cas, les spécifications du temple, dictées par  Dieu, sont très précises. Les précisions pour la construction du temple se réfèrent à la réalité du temple en tant que tel.

Pour le principe général le livre de Deuteronome représente les paroles adressées au peuple par Moïse au moment de l'entrée dans la terre promise. Ce peuple était sorti d'Egypte et les paroles seraient les règles pour vivre dans la terre donné par Dieu qui l'avait choisi pour y mettre son nom. On pourrait lire (éventuellement !) les chapitres 12-26 de Deuteronome. Cependant, dans un premier temps, on pourrait lire I Rois chapitre 6 non pas pour mémoriser le contenu de chaque verset, mais pour comprendre le principe de l'importance tu temple "correctement" construit. 
Le texte de 2 Rois 23 mentionne le livre d' l'Alliance
C'est à noter qu'au début de la tradition anglicane, le lectionnaire de Cranmer comprenait des chapitres complets pour la prière matinale et celle du soir. On lisait le psautier avec ses 150 psaumes tous les mois. Faire l'examen de la Bible, soutenu pas la lecture des passages étendus, c'est la prendre au sérieux. La Bible comprend la source et la norme principales du Christianisme
Vous visitez trois pages intégrales inspirées par la "Théologie du Temple" qui influence, sans contraint, la réflexion que nous partageons. Les trois pages s'agissent d'une introduction (celle-ci) ainsi que du problème et de la lecture (facultative) des textes "intégraux".