L'histoire du temps d'Avent

L'histoire du Temps d'Avent a quelque chose à voir avec la fête de St Martin de Tours (le 11 novembre). Le Concile de Macon (581) a institué le jeûne des laïcs à partir du 11 novembre jusqu'à Noël. On disait « le Carême de St Martin. » Il s'ensuit que l'Avent était une « Saison, » c'est à dire un « temps » de quarante jours. Pourtant ce temps d'Avent pénitentiel était contradictoire, parce que « l’Avent romain » était un temps de célébration et de fête pour l'attente de la naissance du Sauveur.
A partir du treizième siècle on a célébré la liturgie des Romains, mais à la fois l'aspect pénitentiel était conservé :
Donc :
La spiritualité du temps d'Avent représente un joie de cœur à coté d'un examen de soi et d'une réflexion sur l'Incarnation et la condition humaine.

Célébrer l'Incarnation

L'Incarnation qui initia la vie terrestre du Fils de Dieu est la fondation du salut. Il va de soi pour les Chrétiens parce qu'en partageant la vie humaine, le Christ a vaincu nos défaillances innées.
On discute l'expiation, la réconciliation, le rachat ...  ou même la rédemption.
En anglais on dit the atonement c'est à dire at-one-ment. Etre at one se dit d'un accord étendu, avec la possibilité d'une réconciliation. On discute la doctrine de l'atonement. Mais attention, parce que l'ouverture de la théologie anglicane permet un débat sur les perceptions de notre salut.
La théologie courante

Les années soixante du vingtième siècle étaient marquées par des nouvelles idées et par la questionnement des traditions sociale et religieuse. Une « Nouvelle Théologie » émanait de Cambridge en particulier. En 1965 un volume de quatre essais est sorti, avec le titre Objections to Christian Belief, ou « Les objections à la croyance chrétienne. » Le Chanoine J.S. Bezzant était un homme de foi dont certaines idées n’étaient pas « bien reçus » par les conservateurs. Sa contribution comporte une description du "Schéma du salut." Le questionnement est présenté sur la troisième page dans le but de présenter une meilleure formulation pour préparer notre célébration de Noël. 


Un théologie non-confessionnel : Rappel

La transmission de la doctrine, ou même la définition des doctrines, se font dans les communautés religieuses. La cohérence interne des grandes traditions chrétiennes est impressionnante. Pourtant, la théologie facilité un débat accessible. Le débat regroupe  les croyants chrétiens des traditions quelconques, ou même des non croyants qui voudraient mieux connaître le Christianisme en abordent des questions du sens de la vie.
Nous attendons la célébration de la naissance du Christ en sachant que son enfance comprend les idées et les connaissances de son époque. Toutefois Christ défiait l’orthodoxie de sa religion (le Judaïsme). La fête chrétienne que nous célébrons n’exclue ni les plaisirs du repas ni le partage de la tradition avec ceux qui s’y intéressent.
Dans un premier temps le site définit  le point de vue classique. Avant la fête de Noël nous partagerons une réflexion inspirée par St Irénée. La question c’est « Que fait le Christ pour nous ? »
La Crucifixion de Velasquez : une expiation du péhé originel ?
Le Temps d'Avent

Un mini Carême
A l'époque de l'évolution du calendrier chrétien, le temps d'Avent était une préparation de célébration mais également un mini-Carême. Il faut équilibrer l'examen de soi - avec la pénitence d'un mini-carême et la joie de célébrer l'Incarnation et la vie du Christ. Cette section comprend une page d'introduction (celle ci), suivie  d'une page sur l'imagination dans la joi, et la célébration et la victoire face à la défaillance humaine.
Le Calendrier Liturgique, c'est à dire l'année de l'église, commémore la vie du Christ, son ministère et les grandes fêtes de l'église.  L'événement le plus important, c'est la Résurrection, associée avec la passion et la mort du Christ, dont la commémoration hebdomadaire est associée par le calendrier.  Le premier concile de Nicée (325) a déterminé que la fête de Pâques serait célébrée le dimanche qui suit le quatorzième jour de la lune tombant après l'équinoxe du printemps (21 mars).
La fête de Pâques était suivie de cinquante jours de joie qui se terminaient avec la fête de Pentecôte pour célébrer le Saint Esprit.
La célébration de Pâques était équilibrée par le Carême ou un temps de préparation.
Le Noël, également un temps de joie qui se termine avec l'épiphanie, était précédé également par un temps de préparation.
La moitié de l'année de l'église  comprend :
Noël, l'Épiphanie, l'Ascension, la Pentecôte, l'Assomption, la Toussaint, l'Immaculée Conception, la fête des Apôtres et celle de saint Jean-Baptiste.