Genre : Le sens du mot évolue. Le mot français et son synonyme  gender s'agissaient de la classification des noms (voir le Concise Oxford Dictionary 1965) ainsi que de la classification masculine pour les hommes, ou feminine pour les femmes.
En comparant les dictionnaires des années soixante et ceux d'aujourd'hui nous remarquons qu’actuellement "genre" se dit du contexte dans la société etc. Le sens actuel du mot "genre" met l'accent (sous dit) sur le partage des hommes et des femmes de la nature humaine plutôt que sur les différences. Ces dernières sont essentielles ou nécessaires, bien entendu, mais elles ne sont pas être clivantes
Autrement dit Les droits humains sont universels sans égard de sexe ou de genre. La pensée actuelle évolue dans ce contexte en soutenant l'égalité absolue des hommes des femmes et des enfants sans discrimination. Nous appartenons tous à l'humanité.  Donc, le magistère ou l'enseignement de l'église Catholique à part, il faut examiner les valeurs universelles et leur application dans une société moderne. La philosophie du genre serait enracinée dans les droits de l’homme sans distinction de sexe.
Il s'ensuite que  le point d'entrée devrait être "le genre" plutôt que le rôle des femmes dans l’église en tant que tel et conforme aux doctrines réçues et fixes.. En arrière plan, les droits humains sont les valeurs universelles, tandis que les religions, y inclus le Christianisme sont à la recherche de la vérité.  On aura la vision ou la perspicactié envers  des questions ultimes mais, mais  la vérité serait élusive dans ce monde comme la bénédiction à la fin de l'Eucharistie anglicane mentionne "la paix de Dieu qui dépasse toutes nos connaissances."

Cependant il nous faut définir les valeurs universelles alors que les individus pourraient se mettre à la recherche des vérités selon leurs souhaits - y incluse la philosophie dont la pertinence ne serait pas contrainte par une prise de position mal perçue ou des convictions mal réfléchies. Pourtant un dialogue interconvictionnel facilite le débat accessible et partagé dans le contexte de pluralité que nous connaissons aujourd'hui. 

La Cène ou Jésus avec  ses
disciples
La propagande ecclésiastique ?
Mais où sont les femmes qui seraient présent lors de la célébration de la pacha ?
Les présomptions en 1498 comprennent les idées de l'epoque comme les notres. Il se peut que l'histoire soit différente - nous le pensons - mais la religion est dynamique ou spirituelle. Elle est en évolution - donc on doit être ouvert comme le Cardingal Newman écrit "ici bas vivre c'est changer et la perfection c'est avoir souvent changé. ! 







Vous pourriez lire  quelques strophes d'un poème anglais du dix-neuvième siècle. La haute bourgeoisie interprétait le rôle des femmes comme "un loisir vertueux." Les femmes et la religion étaient diminuées - voir trivialisées. Les progrès et l'enrichissement de la société capitaliste du dix-neuvième siècle entamait la perception des femmes comme personnes  douces, frêles parfois innocentes.. En revanche la dignité humaine s'exprime dans les capacités personnelles et la volonté de travailler pour les bien-être de la société.  L'exclusion des femmes de la cène par Leonardo, qui vivait quand les femmes étaient exluses (pour la plupart) de de la responsabilité dans l'église était improbale. Voir la citation de Joachim Jeremias (page liens ecclésiaux) (à cliquer)

Le droit d'être un consolatrice
Toute consolation échouée,
Le droit de soutenir le faible
Face aux tristesse les plus poignantes

Le droit de former le petit,
Penser à Dieu et son royaume,
le droit de diriger les  pieds
Sur le chemin de notre sauveur.

Le droit de consoler les tristes,
La larme de deuil essuyée ;
Le droit d'abriter l'opprimé,
Et doucement calmer la peur.

Le droit d'apporter le soleil
Envers la maison haute ou basse,
Le droit de sourire et d'd'amour
De prévoir les temps des  joies.

Le droit de soulager le fièvre
Pour calmer l'esprit et ses troubles,
Et parler doucement, les accents bas,
Tous ceux qui cherchent vont découvrir.

Tels sont  les droits  des femmes;
Les droits que Dieu leur a donnés,
Réconforter les hommes sur terre
Qui lisse son chemin vers le ciel.