Genre - avancer
dans un contexte subitile
dans un encadrement réel
Le concept de genre est difficile. Nous le mentionnons parce que creuser une fosse entre les hommes et les femmes c'est impliquer que les différences de sexe comporte des qualités exclusives. C'est à dire que les femmes ne pourraient pas faire un ministère (en ce cas sacremental) parce qu'elles sont femmes. En revanche le principe des droits humains s'adresse plutôt à l'égalité fondamentale quelconque le sex de l'individu. Il ne s'ensuit pas que nous soyons à l'aise avec le principe que les hommes et les femmes sont aussi identique qu'ils puissent choisir leur genre selon leur volonté. Les différences existent, elles sont une conséquence de l'évolution alors que la réproduction des noyers ou des alandiers nécessite la fertilisation apportée par les insectes. Un mélange génétique est essentiel. Nous ne proposons pas  le choix casuel mal réfléchi de vivre avec une identité sexuelle non réfléchie.


En ce cas la question du choix de genre n'est pas la priorité. Ces pages propose la liberté d'être ministre chrétien ou ministre chrétienne.  Le poème (un peu satyrique) de la page Leonardo : Propagande ou Histoire est cité parce que il coince les femmes dans une identité que ne serait nécessairement pas la leur. L'église a toujours permis aux femmes de faire un ministère important et nous citons Inter insigniores sur cette page. Le ministère ordonné des femmes serait nécessaire parce que les différences existent, donc exclure les femmes ou les hommes seraient imposer la contrainte  d'un ministère incomplet
Inter insigniores
Dans la vie même de l'Église, l'histoire nous le montre, des femmes ont joué un rôle décisif et accompli des tâches de valeur remarquable. Il suffit de penser aux fondatrices des grandes familles religieuses, comme sainte Claire d'Assise, sainte Thérèse d'Avila. Celle-ci, d'autre part, et sainte Catherine de Sienne ont laissé des écrits si riches de doctrine spirituelle que le Pape Paul VI les a inscrites parmi les docteurs de l'Église. Et l'on ne saurait oublier le grand nombre de femmes qui se sont consacrées au Seigneur pour l'exercice de la charité ou pour les missions, ni les épouses chrétiennes qui ont eu une profonde influence dans leur famille, en particulier pour transmettre la foi à leurs enfants.






Or, depuis un certain nombre d'années, plusieurs communautés chrétiennes issues de la Réforme du XVIe siècle ou apparues par la suite ont fait accéder des femmes au pastorat au même titre que les hommes; leur initiative a provoqué, de la part des membres de ces communautés ou de groupes semblables, des requêtes et des écrits tendant à généraliser cette admission, aussi bien d'ailleurs que des réactions en sens contraire. Cela constitue donc un problème œcuménique, sur lequel l'Église catholique doit faire connaître sa pensée, d'autant plus que, dans divers secteurs de l'opinion, on s'est demandé si, à son tour, elle ne devrait pas modifier sa discipline et admettre des femmes à l'ordination sacerdotale.
Ces pages ne sont pas en mesure de resoudre le problème écuménique. Ce n'est pas notre affaire. Ces pages était rédigées pour répondre à une question dont le context était les droits de l'homme. La formulation de la question était l'incertitude par rapport au droits humains dans l'église (sans mention de quelle église). La question existe, elle est raisonnable. La Fraternité de St Vincent de Lérins n'est pas une église. Elle à le role d'une mouche de coche. Nous posons cette question à nos lecteurs parce qu'elle sera important à l'avenir. Nous avons vue que la justification du statut quo n'est pas tout à fait convaincant mais .... toutefois elle n'est pas tout à fait défaillante sous condition d'accepter qu'imposer "son écuménisme à lui" serait une prise de position non respectueuse de l'autre.
Le tableau noir comporte un symbole de l'égalite européenne