Les femmes, les droits et l'église
Les droits et le ministère des femmes
L'église bien fondée devrait équilibrer la tradition, la spiritualité et le ministère toujours  compte tenu du monde actuel.

Depuis  un demi siècle (au moins) le ministère des femmes est de l'actualité. Ces pages explorent la question associée :
Le ministère des femmes, serait-il une question ecclésiastique, une question eccléisale ou une question dont l'analyse serait  influencée par la pratiqued'une société moderne ?

Par rapport à  l'eglise Catholique et romaine, l'encyclique Mulieris Dignitatem valorise les femmes, leur contribution à l'histoire chrétienne et les grands personnages de la prière ou de la spiritualite -  par exemple Thérèse d'Avila ou même Sainte  Jeanne d'Arc.

Aujourd'hui la sociéte occidentale met l'accent sur l'égalité des hommes et des femmes, mais dans le contexte de l'encyclique Mulieris dignitatem la question de l'ordination des femmes comporte des difficultés importantes. Ailleurs, des églises protestantes ou anglicane(s) acceptent le ministère ordonné des femmes, tandis qu'il y a des arrangements de compromis dans certaines eglises et dans certaines provinces épiscopales comme en Royaume Uni (cliquez ici). . 

Dans la grande Europe. certains Chrétiens s'intéressent aux droits des femmes dans les églises. C'est compliqué puisque l'ordination des femmes évêques ou des femmes prêtres ne garantit pas la reconnaissance de leur ministère par tous les fidèles, alors que la convention européenne des droits de l'homme garantit la liberté religieuse.  Cette section du site s'adresse au rôle et aux droits des femmes dans un contexte ecclésial mais nous ne sommes pas lobbyistes. Nous ne proposons qu'un examen éclairé par les principes des droits humains.

Le débat actuel, entamé par la tradition haute église de plusieurs confessions, distingue les hommes et les femmes. Néanmoins les documents actuels ne diminuent pas les femmes. En revanche Mulieris dignitatem, par exemple, attribue un rôle particulier aux femmes parce qu'elles sont femmes.
L'encyclique déclare :
Ainsi la « plénitude du temps » manifeste la dignité extraordinaire de la « femme. » Cette dignité consiste, d'une part, dans l'élévation surnaturelle à l'union à Dieu en Jésus Christ, qui détermine la finalité profonde de l'existence de tout homme tant sur la terre que dans l'éternité. De ce point de vue, la « femme » est la représentante et l'archétype de tout le genre humain: elle représente l'humanité qui appartient à tous les êtres humains, hommes et femmes. Mais, d'autre part, l'événement de Nazareth met en relief une forme d'union à Dieu qui ne peut appartenir qu'à la femme, à Maríe : l'union entre la mère et son fils. La Vierge de Nazareth devient en effet la Mère de Dieu.
Mulieris dignitatem ii:4 4.



Une prise de position « biblique » sur les femmes, citée par Mulieris Dignitatem.
«C'est Adam qui fut formé le premier, mais Eve était formé ensuite. Et ce n'est pas Adam qui se laissa séduire, mais la femme » (1 Tm 2, 13-14). Mais il n'y a pas de doute que, indépendamment de cette « répartition des rôles » dans le texte biblique, ce premier péché est le péché de l'être humain, créé homme et femme par Dieu. C'est aussi le péché des «premiers parents», auquel est lié son caractère héréditaire. En ce sens, nous l'appelons « le péché originel. ».. (Mulieris dignitiatem IV):
Les perceptions des non Catholiques ou des non Chrétiens viennent d'un autre point de vue. Apparement la mère vierge est interprétée comme un aspect d'une tradition de l'imperfection des femmes - y incluse la menstruation et le sang en donnant naissance ... mais on ne doit ignorer ni l'incarnation du fils de Dieu, ni en principe le tradition de la naissance d'un vierge ... sauf le sens des textes, voir 'Ésaïe 7, l'évangile de Luc et le Credo. Le raisonnement "religieux" est légitime compte tenu du raisonnement de la croyance. Toutefois les droits des femmes sont fondamentaux
Ces pages présentent quelques aspects du débat. Le webmaster à également rédigé un document sur le débat dans un context européen. Le débat est nécessaire, et nous présentons une élucidation aussi équilibrée que possible, mais toujours en présentant notre point de vue..  
Sainte Thérèse d'Avila :